Infrathérapie, les infrarouges longs

La lumière du soleil se compose de différentes longueurs d’ondes qui sont combinées pour produire « la lumière du jour ». La lumière infrarouge se situe dans les longueurs d’ondes inférieures du spectre. Elle n’est pas visible à l’œil nu, mais c’est ce qui produit la chaleur que nous ressentons durant les belles journées ensoleillées, hiver comme été.

Les infrarouges sont classés comme suit :

  • Infrarouges courts (A) compris entre 0,76 et 1,5Qm allant de 1658°C à 3538°C.
  • Infrarouges moyens (B° compris entre 1,5 et 5,6Qm de 244°C à 1658°C.
  • Infrarouges lointains(C) compris entre 5,6 et 1000µm allant en deçà de 244°C

La longueur d’onde de l’infrarouge long est celle qui préside à toute croissance de vie dans la nature, on l’appelle également « rayons biogénétiques » ou « rayon vital ». Ces rayons ont la particularité de pénétrer profondément dans les tissus du corps humain. A l’état naturel, les infrarouges longs, rayons hautement bénéfiques sont présents lors du lever et du coucher du soleil.

« A la température corporelle, le rayonnement infrarouge émet l’énergie idéale pour donner plus de vigueur aux cellules et optimise les processus de croissance et développement des êtres vivants »

Les infrarouges longs sont facilement absorbés par l’homme, les animaux et les plantes. Ils sont capables d’activer les fonctions cellulaires. Le rayonnement infrarouge ne réchauffe pas l’air, il élève la température interne du corps (transfert de la chaleur par rayonnement). C’est ce rayonnement qui est émis par les panneaux « B-Carbon », partie essentielle du VITAL Dôme® . Ils pénètrent en profondeur dans le corps sans faire augmenter excessivement la température ambiante.

Les rayons infrarouges longs ont 3 caractéristiques distinctes :

Rayonnement :

Les rayons infrarouges peuvent dégager de la chaleur ou se diffuser à partir d’une source localisée, c’est le principe de la Réflexion .

Pénétration :

La différence entre la lumière infrarouge et la lumière visible réside dans le fait que les rayons infrarouges, surtout longs, pénètrent dans les tissus du corps humain. C’est l’Absorption.

Résonance :

Lorsque les rayons infrarouges longs ont pénétré les tissus de l’organisme, les molécules d’eau rentrent en résonance. Avec l’activation des particules, il y a augmentation de la température. C’est la Transmission.

La combinaison de ces trois caractéristiques s’appelle l’Incidence.

Différents types de saunas

Convection :

Sauna SCANDIVANE :

  • Air ambiant chauffé à 90°C/110°C
  • Pratique assise
  • Pratique collective
  • Sensation d’étouffement dû à la chaleur, difficulté à respirer
  • Fatigue
  • Transpiration par les glandes sudoripares
  • Inhalation des toxines
  • Tire sur les glandes surrénales

Existant depuis 3.000 av.J-C

Infrarouge :

Sauna Infrarouge :

  • Corps chauffé en partie par les infrarouges
  • Pratique assise
  • Pratique collective
  • Petites plaques Infrarouges longs peu puissantes
  • Tête à l’intérieur
  • Toxines inhalées

Existant depuis 1960

VITAL DÔME :

  • Corps chauffé à 360° par les plaques carbones
  • Pratique allongée
  • Pratique individuelle
  • Tête à l’extérieur
  • Régulation de la température
  • Transpiration des glandes sudoripares et sébacées
  • Supporté par les claustrophobes

Existant depuis 2013

L’infrathérapie, son histoire

Ce sont les finlandais qui ont popularisé l’utilisation du sauna. Leurs ancêtres les utilisaient lors de leurs cérémonies pour leur bien-être mental, spirituel et physique.

Ils y sont restés fidèles lorsqu’ils se sont déplacés entre 5.000 et 3.000 av. J-C du nord-ouest du Tibet à leur nouvel emplacement en Finlande.

Les indiens d’Amérique, qui utilisaient des huttes aménagées pour se nettoyer et se purifier, reconnaissaient les effets bénéfiques sur la santé du processus de transpiration. Puis, ces huttes de transpiration ont été améliorées en sauna enterré.

Avec la maîtrise du travail du bois, les cahutes devinrent des maisonnettes en bois empilées à la manière des fustes dans une bonne partie de l’Europe. Ce sont les saunas à fumée, que l’on appelait étuves en FRANCE.

Au XIXème siècle, l’église catholique d’Europe Centrale et Occidentale, luttant contre la nudité et la promiscuité, mit toute son énergie à éradiquer ces étuves et bains publics en interdisant leur pratique et en fermant les établissements. Cette pratique survécut en Russie et dans les pays nordiques, plus tardivement christianisés, où les églises orthodoxes et luthériennes surent en percevoir les bienfaits hygiéniques pour les populations.