Les toxines

Les toxines sont des substances présentes dans les aliments, l’eau, l’air et le sol.

La résonance induite par une exposition au rayonnement infrarouge long d’une longueur d’onde de l’ordre de 10 micromètres, va mettre les molécules d’eau contenant les toxines en vibration . Cette vibration réduit les liaisons ioniques des atomes qui tiennent ensemble les molécules d’eau. Comme la position des molécules d’eau se transforme, les gaz encapsulés et d’autres matériaux toxiques sont libérés.

Les toxines qui ne peuvent être éliminées immédiatement par le corps sont encapsulées par un mélange d’eau et de graisse. La circulation du sang et de l’énergie cellulaire deviennent altérées là où ces toxines s’accumulent. En effet, les toxines peuvent être responsables de la mauvaise élimination des graisses et de leur stockage, entraînant l’apparition de la cellulite, notamment la cellulite adipeuse (intoxication du tissu adipeux créant la peau d’orange)

Luminothérapie, chromothérapie antique

Extrait du livre  » Le Pouvoir de la Lumière  » À l’aube d’une nouvelle médecine  » d’ Anadi Martel

L’Inde possède une tradition de chromothérapie riche et ancienne, qui remonte à au moins 1500 av.J.-C. comme en témoigne l’Atharva-Véda qui détaille le pouvoir guérissant des rayons colorés du Soleil. Le système médical très sophistiqué de l’ayurvéda considère la couleur comme un élément clé de son arsenal thérapeutique, au même titre que l’alimentation et la pharmacopée, et l’applique tant sur la peau qu’à travers le système visuel.

Dans son Canon de la médecine complété en 1025, le grand médecin arabe Ibn Sînâ (Avicenne) accorde une importance vitale aux couleurs, tant du point de vue du diagnostic que du traitement. Il mentionne par exemple que le rouge stimule la circulation du sang, le bleu refroidit, et que le jaune réduit l’inflammation et la douleur musculaire.

Mon collègue Karl Ryberg souligne, dans Living Opticks, son traité d’histoire de la luminothérapie, qu’Avicenne bénéficiait de l’expertise inégalée des verriers du monde arabe, qui étaient parvenus à créer des panneaux de verre teinté d’une pureté chromatique et d’une translucidité sans précédent, bien supérieurs aux verres plus ou moins opaques que fabriquaient auparavant les Égyptiens ou les Babyloniens. Il avait notamment mis au point une alcôve de traitement permettant de baigner ses patients de rayons solaires filtrés par de tels panneaux de verre aux nouvelles teintes cristallines.

Ce perfectionnement du verre teinté est significatif, car il décuple le potentiel d’application de la lumière colorée. Les Vénitiens, dont l’empire commercial détenait le monopole de cette technologie importée de l’Orient, gardaient jalousement son secret. Les artisans de Murano, encore aujourd’hui le siège de la fabrication du verre à Venise, étaient tenus au silence à propos de leur technique, sous peine de mort. Inévitablement, le secret finit par essaimer et dès le XIIème siècle des vitraux aux couleurs de plus en plus chatoyantes font leur apparition dans les églises et cathédrales de l’Europe.

La pureté incomparable de leur lumière est nécessairement d’origine céleste et ils deviennent un élément essentiel des grandes cathédrales gothiques, menant à des chefs-d’oeuvres grandioses comme les rosaces de Chartres ou de Notre-Dame de Paris. On raconte que l’on amenait les gens souffrant de maux physiques ou mentaux sous leurs rayons guérisseurs, source de paix et d’harmonie, pour apporter un soulagement sans pareil.

Le pouvoir de la lumière Anadi Martel

Infrathérapie, les infrarouges longs

La lumière du soleil se compose de différentes longueurs d’ondes qui sont combinées pour produire « la lumière du jour ». La lumière infrarouge se situe dans les longueurs d’ondes inférieures du spectre. Elle n’est pas visible à l’œil nu, mais c’est ce qui produit la chaleur que nous ressentons durant les belles journées ensoleillées, hiver comme été.

Les infrarouges sont classés comme suit :

  • Infrarouges courts (A) compris entre 0,76 et 1,5Qm allant de 1658°C à 3538°C.
  • Infrarouges moyens (B° compris entre 1,5 et 5,6Qm de 244°C à 1658°C.
  • Infrarouges lointains(C) compris entre 5,6 et 1000µm allant en deçà de 244°C

La longueur d’onde de l’infrarouge long est celle qui préside à toute croissance de vie dans la nature, on l’appelle également « rayons biogénétiques » ou « rayon vital ». Ces rayons ont la particularité de pénétrer profondément dans les tissus du corps humain. A l’état naturel, les infrarouges longs, rayons hautement bénéfiques sont présents lors du lever et du coucher du soleil.

« A la température corporelle, le rayonnement infrarouge émet l’énergie idéale pour donner plus de vigueur aux cellules et optimise les processus de croissance et développement des êtres vivants »

Les infrarouges longs sont facilement absorbés par l’homme, les animaux et les plantes. Ils sont capables d’activer les fonctions cellulaires. Le rayonnement infrarouge ne réchauffe pas l’air, il élève la température interne du corps (transfert de la chaleur par rayonnement). C’est ce rayonnement qui est émis par les panneaux « B-Carbon », partie essentielle du VITAL Dôme® . Ils pénètrent en profondeur dans le corps sans faire augmenter excessivement la température ambiante.

Les rayons infrarouges longs ont 3 caractéristiques distinctes :

Rayonnement :

Les rayons infrarouges peuvent dégager de la chaleur ou se diffuser à partir d’une source localisée, c’est le principe de la Réflexion .

Pénétration :

La différence entre la lumière infrarouge et la lumière visible réside dans le fait que les rayons infrarouges, surtout longs, pénètrent dans les tissus du corps humain. C’est l’Absorption.

Résonance :

Lorsque les rayons infrarouges longs ont pénétré les tissus de l’organisme, les molécules d’eau rentrent en résonance. Avec l’activation des particules, il y a augmentation de la température. C’est la Transmission.

La combinaison de ces trois caractéristiques s’appelle l’Incidence.

Différents types de saunas

Convection :

Sauna SCANDIVANE :

  • Air ambiant chauffé à 90°C/110°C
  • Pratique assise
  • Pratique collective
  • Sensation d’étouffement dû à la chaleur, difficulté à respirer
  • Fatigue
  • Transpiration par les glandes sudoripares
  • Inhalation des toxines
  • Tire sur les glandes surrénales

Existant depuis 3.000 av.J-C

Infrarouge :

Sauna Infrarouge :

  • Corps chauffé en partie par les infrarouges
  • Pratique assise
  • Pratique collective
  • Petites plaques Infrarouges longs peu puissantes
  • Tête à l’intérieur
  • Toxines inhalées

Existant depuis 1960

VITAL DÔME :

  • Corps chauffé à 360° par les plaques carbones
  • Pratique allongée
  • Pratique individuelle
  • Tête à l’extérieur
  • Régulation de la température
  • Transpiration des glandes sudoripares et sébacées
  • Supporté par les claustrophobes

Existant depuis 2013

L’infrathérapie, son histoire

Ce sont les finlandais qui ont popularisé l’utilisation du sauna. Leurs ancêtres les utilisaient lors de leurs cérémonies pour leur bien-être mental, spirituel et physique.

Ils y sont restés fidèles lorsqu’ils se sont déplacés entre 5.000 et 3.000 av. J-C du nord-ouest du Tibet à leur nouvel emplacement en Finlande.

Les indiens d’Amérique, qui utilisaient des huttes aménagées pour se nettoyer et se purifier, reconnaissaient les effets bénéfiques sur la santé du processus de transpiration. Puis, ces huttes de transpiration ont été améliorées en sauna enterré.

Avec la maîtrise du travail du bois, les cahutes devinrent des maisonnettes en bois empilées à la manière des fustes dans une bonne partie de l’Europe. Ce sont les saunas à fumée, que l’on appelait étuves en FRANCE.

Au XIXème siècle, l’église catholique d’Europe Centrale et Occidentale, luttant contre la nudité et la promiscuité, mit toute son énergie à éradiquer ces étuves et bains publics en interdisant leur pratique et en fermant les établissements. Cette pratique survécut en Russie et dans les pays nordiques, plus tardivement christianisés, où les églises orthodoxes et luthériennes surent en percevoir les bienfaits hygiéniques pour les populations.