L’éclairage, prendre conscience …

Omniprésente dans notre quotidien, la lumière  est émise lors l’utilisation de nos écrans, est présente dans l’éclairage LED (Light Emitting Diodes) domestique ou public . Vue, sommeil, cerveau sont impactés à l’exposition de la lumière artificielle. Les méfaits des éclairages LED sont de nouveau pointés du doigt par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). Nos sources lumineuses peuvent aussi se montrer instables.
En faisant le choix de nous équiper du système Sensora®, SevySo a pris conscience  des impacts néfastes à force  d’être soumis à ce type d’ éclairage. Les séances proposées par le centre harmonisent et rééquilibrent notre cerveau et notre vision, avec une lumière pure et réfléchie.

Sensortech Fournisseur du Sensora® a créé le LightBee© est un convertisseur lumière. Il détecte instantanément si une source lumineuse est propre et stable, ou si elle scintille.

 

Le Centre SevySo a vérifié son éclairage pour vous fournir un environnement apaisant.
  • Qu’est-ce que le bruit lumineux ?

Le « bruit lumineux » est un scintillement ou un vacillement de la brillance d’une source lumineuse. Les sources lumineuses artificielles émettant une lumière parfaitement stable sont très rares, même si l’on ne s’en rend pas compte, car elles scintillent à une vitesse ou fréquence trop rapide pour être perçue par notre système visuel (au-delà de 50 à 70 Hz). 
  • Pourquoi le bruit lumineux est-il important ? 

Même invisible à l’œil nu, le scintillement lumineux peut avoir des effets néfastes sur notre système nerveux, plus ou moins graves selon les individus.  Chez certaines personnes sensibles, un scintillement même faible peut provoquer des migraines, mauxde têtes et tensions visuelles. Pour les autres, il s’ajoute au stressenvironnemental général, contribuant potentiellement, à la longue, à diverses pathologies chroniques.
  •  Comment peut-on réduire le bruit lumineux dans notre environnement ?

Un organisme de réglementation de l’industrie, la IEEE, recommande de minimiser tout scintillement ayant une fréquence inférieure à 3 000 Hz, une nouvelle norme beaucoup plus astreignante que les précédentes.*
À l’heure actuelle, le niveau de scintillement des sources lumineuses commerciales n’est toujours pas réglementé et les fabricants ne le mentionnent pas dans leurs spécifications. La seule façon d’évaluer le niveau de scintillement d’une ampoule DEL consiste à utiliser un détecteur comme le LightBee. Vous constaterez que différentes ampoules peuvent émettre des niveaux de scintillement allant de négligeables à extrêmes.

  • Vérifiez toutes les ampoules que vous achetez pour la maison et le bureau. Évitez les DEL et autres ampoules générant un bruit lumineux excessif.
  • Evitez d’utiliser un variateur de lumière avec les ampoules DEL. Vous découvrirez que même les variateurs conçus spécifiquement pour les DEL génèrent habituellement beaucoup de scintillement.

* Recommended Practice for Modulating Current in High-Brightness LEDs for Mitigating Health Risks to Viewers, Institute of Electrical Engineers and Electronics Std 1789 (2015).

• La lumière bleue, c’est quoi ?

C’est un type de lumière riche en longueurs d’onde courtes, dite « riche en bleu« . Elle donne un éclairage plus intense que les lampes classiques – comme les lampes à incandescence aujourd’hui interdites. Chère à l’achat mais très économique sur la durée car peu énergivore, elle est aujourd’hui présente dans tous les foyers et est utilisée pour l’éclairage public.

Depuis plusieurs années, de nombreuses études montrent une incidence de cette lumière bleue sur la santé et l’environnement. Neuf ans après son premier rapport, la nouvelle analyse menée par l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, confirme la « toxicité de la lumière bleue » sur la rétine.

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• Une lumière bleue néfaste pour la vue et le sommeil

Si la plupart des ampoules LED achetées dans le commerce et utilisées pour un usage domestique ne sont pas dangereuses (elles sont sans risque quel que soit le temps d’exposition), certaines qui font partie de la catégorie de risque 2 (risque supérieur si l’ exposition maximale est supérieure à 100 secondes) posent problème en cas d’exposition violente ou prolongée. Leur lumière bleue agit en effet sur la rétine et peut conduire à une baisse de la vue. Cette lumière a des effets phototoxiques c’est-à-dire qu’elle agit sur les tissus oculaires de la rétine et peut les dégrader. L’accumulation de lumière bleue peut ainsi accélérer le vieillissement rétinien et entraîner une « augmentation des risques de survenue d’une dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) », une maladie qui touche plus d’un million de personnes en France.

Certains éclairages LED trop riches en bleu peuvent être plus dangereux que d’autres pour la vue. C’est le cas des phares de voiture mais aussi des objets de notre quotidien comme les guirlandes décoratives, certains jouets ou certaines lampes torches.

• Un sommeil perturbé

Smartphone, tablette, ordinateur… L’Anses alerte aussi sur les incidences de la lumière bleue émise par ces nouvelles technologies préjudiciables à la qualité de notre sommeil, relayant ainsi les inquiétudes des spécialistes. Une exposition même faible, le soir ou la nuit, à cette lumière bleue perturbe nos rythmes biologiques car elle empêche en effet la production de mélatonine, « l’hormone du sommeil », notamment chez les plus jeunes dont la rétine est plus fragile. Mais elle a aussi des « effets potentiels » sur les femmes enceintes, les seniors ainsi que les personnes travaillant la nuit. Avec à la clé des risques accrus de maladies chroniques comme le diabète mais aussi de pathologies cardiovasculaires et de cancers.

Pour terminer, l’Anses rappelle que cette pollution lumineuse malmène aussi le règne animal et végétal. C’est un risque supplémentaire d’atteinte à la biodiversité mondiale.

• Que faire selon l’Anses?

– Privilégiez à la maison des  éclairages à LED de type « blanc chaud », dont la température de couleur est inférieure à 3 000 K (basse température de couleur). Similaires aux anciens éclairages, ils présentent un faible risque de phototoxicité.

Évitez de vous exposer le soir ou la nuit à la lumière bleue des écrans (smartphone, tablette, ordinateur), un conseil à diffuser plus particulièrement auprès des plus jeunes.

– Pour les entreprises automobiles, réduire l’intensité lumineuse des phares des véhicules, pour que les conducteurs ne soient plus éblouis lorsqu’ils se croisent… tout en garantissant la sécurité routière de tous.

• Verres anti-lumière bleue et filtres jaunes pour smartphone sont-ils efficaces ?

Verres traités, lunettes de protection, écrans spécifiques… Pour l’Anses, leur efficacité contre les effets néfastes de la lumière bleue reste « très variable »et leur efficacité pour la préservation des rythmes circadiens est encore à démontrer.

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